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En cas de récidive locale,
une radiothérapie sera proposée, ce qui
risque de compromettre la récupération
des érections, voire de détériorer
les érections et la qualité de la continence
urinaire. Cependant l’ensemble des options disponibles
peut être utilisé et il conviendra d’adapter
le traitement à la gravité des troubles,
le schéma précédemment décrit
restant valable. |
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En cas de récidive générale
un traitement par hormonothérapie sera réalisé.
Ce traitement à pour but de bloquer l’évolution
du cancer en supprimant la sécrétion de
testostérone. Malheureusement, la testostérone
est un médiateur important sinon indispensable
du désir sexuel masculin. |
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Les hommes ainsi traités
vont perdre une grande partie de leur désir sexuel
spontané. La qualité des érections
souvent conservée au début va progressivement
se détériorer, ce, d’autant que
l’homme n’aura plus de rapports sexuels.
Le couple doit en être informé car c’est
grâce à une prise en charge des deux partenaires
que l’on pourra au mieux lutter contre la fatigue
sexuelle qui va s’emparer de l’homme. |
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L’ensemble des options disponibles
pour traiter la dysfonction érectile peut être
utilisé. Mais pour lutter contre la faiblesse
du désir il est indispensable d’élaborer
des stratégies en collaboration avec les deux
partenaires. Pour ce faire, la participation au traitement
d’un sexologue peut être particulièrement
utile. |
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