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L’altération de la
qualité des érections après l’opération
est le problème le plus préoccupant en
matière de sexualité. |
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Elle est la conséquence
de lésions parfois définitives des nerfs
caverneux au cours de la dissection latérale
de la prostate. |
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Ces nerfs sont de petits filets
nerveux, très fragiles, situés entre 2
et 5 mm des bords latéraux de la prostate et
invisibles lors de l’opération. |
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Le chirurgien connaît la
position théorique de ces nerfs et lorsque la
situation du cancer le permet, tentera de les préserver. |
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Cette partie de l’intervention
est extrêmement délicate et consiste à
s’approcher au plus près de la prostate
(plan intra-fascial) pour libérer et clipper
progressivement les petits vaisseaux et filets nerveux
destinés à la prostate issus des « bandelettes »
qui cheminent des deux côtés de la prostate
et qui contiennent également les nerfs qui commandent
l’érection. |
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Il faut, lors de cette phase de
l’opérations, éviter d’exercer
une traction trop importante sur la prostate et éviter
toute coagulation électrique. |
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