Avant l’opération,
le chirurgien informe donc en général
le patient du type de geste qu’il pense réaliser :
pas de préservation nerveuse, préservation
uni ou bilatérale des nerfs de l’érection.
Cette décision est en général
motivée par les caractéristiques du cancer
et l’intérêt du patient pour la préservation
de ses érections.
La technique de préservation
des nerfs nécessite, comme nous l’avons
vu, une dissection au ras de la prostate qui fait courir
le risque de laisser en place des cellules cancéreuses
si le cancer a déjà un peu dépasser
la prostate par endroit.