 |
Il y a plus de 10 ans, les médecins
avaient tendance à dire au patient d’attendre
la récupération de la fonction érectile
avant de décider d’utiliser des injections
de produits vasodilatateurs dans les corps caverneux
(injections intracaverneuses de prostaglandine E1). |
| |
|
 |
Au milieu des années 90,
on s’est progressivement aperçu que, pendant
le temps durant lequel les patients n’avaient
aucune érection, le tissu caverneux s’altérait,
perdait sa souplesse et surtout ses capacités
à se mettre en érection. |
| |
|
 |
Le pénis pouvait alors se
rétrécir et surtout n’être
plus jamais capable d’une érection rigide. |
| |
|
 |
Ces modifications des qualités
du tissu caverneux étaient dues à un manque
d’oxygénation. |
| |
|
 |
On peut penser, en effet, que les
érections nocturnes permettent pendant les longues
heures de sommeil au tissu caverneux de s’oxygéner. |
| |
|
 |
Deux évènements successifs
ont ainsi considérablement changé les
habitudes des médecins :1997 et 1998. |
| |
|
| |
|
| |
|