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Débuter très tôt,
dès l’ablation de la sonde vésicale
par exemple, en tous les cas au cours du premier mois
post-opératoire, un traitement bi ou tri-hebdomadaire
dont le but est de stimuler fréquemment les érections
nocturnes et lors des stimulations afin d' optimiser
l’oxygénation des corps érectiles
du pénis. |
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A la différence de la première
option, on peut utiliser des injections intra-caverneuses
(dans le pénis) de produits vasodilatateurs (Prostatgladine
E1). Le patient doit apprendre à réaliser
lui-même ces piqûres afin de pouvoir le
faire systématiquement 2 à 3 fois par
semaines ou lorsqu’il souhaite avoir un rapport
sexuel. |
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La prostaglandine E1 injectée
directement dans le corps caverneux déclenche
l’érection dans les 5 à 20 minutes
qui suivent l’injection. La dose doit être
déterminée lors de l’apprentissage
afin d’éviter la principale complication
de ce traitement qu’est le priapisme (érection
prolongée et douloureuse en dehors de toute stimulation
sexuelle, dépassant en général
4 à 6 heures). |
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Si au cours du traitement des
érections naturelles réapparaissent, il
est bien sûr possible de stopper les injections
pour utiliser des médicaments par voie orale
voire aucun traitement si les érections ont suffisamment
récupéré. |
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