dysfonction érectile, prostatectomie, ablation prostate, cancer prostate, impuissance, érection  
 
 
Moyens utilisés pour la rééducation  
  La reprise d’activité sexuelle
Se recréer une vie sexuelle
Les médicaments
Exemple de protocole : option n°1
Exemple de protocole : option n°2
Exemple de protocole : option n°3
Durée de la rééducation
 
 
 

Exemple de protocole : option n°2

Débuter très tôt, dès l’ablation de la sonde vésicale par exemple, en tous les cas au cours du premier mois post-opératoire, un traitement bi ou tri-hebdomadaire dont le but est de stimuler fréquemment les érections nocturnes et lors des stimulations afin d' optimiser l’oxygénation des corps érectiles du pénis.

   
A la différence de la première option, on peut utiliser des injections intra-caverneuses (dans le pénis) de produits vasodilatateurs (Prostatgladine E1). Le patient doit apprendre à réaliser lui-même ces piqûres afin de pouvoir le faire systématiquement 2 à 3 fois par semaines ou lorsqu’il souhaite avoir un rapport sexuel.
   
La prostaglandine E1 injectée directement dans le corps caverneux déclenche l’érection dans les 5 à 20 minutes qui suivent l’injection. La dose doit être déterminée lors de l’apprentissage afin d’éviter la principale complication de ce traitement qu’est le priapisme (érection prolongée et douloureuse en dehors de toute stimulation sexuelle, dépassant en général 4 à 6 heures).
   
Si au cours du traitement des érections naturelles réapparaissent, il est bien sûr possible de stopper les injections pour utiliser des médicaments par voie orale voire aucun traitement si les érections ont suffisamment récupéré.