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En cas d’échec : quelles solutions ?  
  Quelles solutions adoptées ?
Retour des érections naturelles mais
   de qualité insuffisante

Aucune érection récupérée malgré la
   rééducation
 
 
 

Aucune érection récupérée malgré la rééducation

 

L’homme n’a récupéré aucune érection malgré la rééducation. Il faut alors utiliser un traitement pour déclencher artificiellement l’érection juste avant le rapport sexuel. Là aussi, plusieurs options sont possibles et doivent être expliquées au couple :
   
 
 Les injections intra-caverneuses
A la demande, la dose étant déterminée en fonction de l’efficacité. C’est l’option la plus souvent proposée, car elle permet l’érection artificielle la plus proche du naturelle.
   
 
 Le vacuum
C’est un appareil en forme de cylindre au sein duquel une dépression est créée par un système électrique ou mécanique, le pénis est placé dans l’appareil et la dépression crée une érection artificielle par afflux de sang lié au vide créé dans le cylindre. Une bande élastique est mise en place à la racine du pénis pour piéger le sang dans les corps érectiles le temps du rapport sexuel. Cette option est proposée aux patients qui ont des difficultés techniques à réaliser les injections, qui ne souhaitent pas se piquer ou pour qui les injections ne sont pas efficaces.
   
 
 Les implants péniens
Plus souvent appelés prothèse pénienne ou prothèse d’érections. Il s’agit en fait d’un système d’implants gonflables ou non installés chirurgicalement dans les corps caverneux du pénis et destinés à créer la rigidité pour permettre la pénétration. Le système peut être simplement mécanique constitué de deux implants de silicone avec une âme métallique pour leur conférer une malléabilité et une rigidité suffisante. Les implants peuvent aussi être reliés à une pompe et un réservoir pour en faire un système hydraulique qui permet d’obtenir un état de flaccidité proche du naturel et, grâce à l’activation manuelle de la pompe, une érection rigide le temps du rapport sexuel. L’implantation nécessite une intervention chirurgicale d’une à deux heures. Le principal risque, rare aujourd’hui, est l’infection de la prothèse. Les implants sont proposés en général en dernier recours aux patients chez qui les injections n’ont pas permis d’obtenir un résultat satisfaisant. Cependant, les patients doivent être informés de l’existence de cette solution qui ne nécessite pas de préparation avant le rapport sexuel et qui est prise en charge par l’assurance maladie.