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| Aucune érection récupérée
malgré la rééducation |
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L’homme n’a récupéré
aucune érection malgré la rééducation.
Il faut alors utiliser un traitement pour déclencher
artificiellement l’érection juste avant
le rapport sexuel. Là aussi, plusieurs options
sont possibles et doivent être expliquées
au couple : |
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Les
injections intra-caverneuses
A la demande, la dose étant déterminée
en fonction de l’efficacité. C’est
l’option la plus souvent proposée, car
elle permet l’érection artificielle la
plus proche du naturelle. |
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Le
vacuum
C’est un appareil en forme de cylindre
au sein duquel une dépression est créée
par un système électrique ou mécanique,
le pénis est placé dans l’appareil
et la dépression crée une érection
artificielle par afflux de sang lié au vide créé
dans le cylindre. Une bande élastique est mise
en place à la racine du pénis pour piéger
le sang dans les corps érectiles le temps du
rapport sexuel. Cette option est proposée aux
patients qui ont des difficultés techniques à
réaliser les injections, qui ne souhaitent pas
se piquer ou pour qui les injections ne sont pas efficaces. |
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Les
implants péniens
Plus souvent appelés prothèse pénienne
ou prothèse d’érections. Il s’agit
en fait d’un système d’implants gonflables
ou non installés chirurgicalement dans les corps
caverneux du pénis et destinés à
créer la rigidité pour permettre la pénétration.
Le système peut être simplement mécanique
constitué de deux implants de silicone avec une
âme métallique pour leur conférer
une malléabilité et une rigidité
suffisante. Les implants peuvent aussi être reliés
à une pompe et un réservoir pour en faire
un système hydraulique qui permet d’obtenir
un état de flaccidité proche du naturel
et, grâce à l’activation manuelle
de la pompe, une érection rigide le temps du
rapport sexuel. L’implantation nécessite
une intervention chirurgicale d’une à deux
heures. Le principal risque, rare aujourd’hui,
est l’infection de la prothèse. Les implants
sont proposés en général en dernier
recours aux patients chez qui les injections n’ont
pas permis d’obtenir un résultat satisfaisant.
Cependant, les patients doivent être informés
de l’existence de cette solution qui ne nécessite
pas de préparation avant le rapport sexuel et
qui est prise en charge par l’assurance maladie. |
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